dimanche 27 juillet 2008

Premier bilan ?

Huitièmes, comme en 2007... Bien sûr un peu déçus car le début du Tour pouvait augurer une performance un peu plus conséquente. Malheureusement il s'est révélé au fil des étapes que les grossses équipes méritaient leur réputation. Derrière, le niveau était plus homogène que les années passées et les douze premiers bateaux étaient capables de grosses performances.
Pour notre part, nos retiendrons deux victoires de manche dont une à coefficient deux, ce qui est un progres certain, une certaine instabilité dans les résultats, un gros plaisir à naviguer tous ensemble.
Debrefing à suivre en septembe, tout le monde sera convié.

vendredi 25 juillet 2008

Régates finales

Triois manches en rade d'Hyères, les comptes sont faits, on aura beaucoup de mal à remonter mais perdre est encore possible ! Petit temps, choix crucial du premier bord, grande importance du départ.
Cela va se passer pllutôt bien et même être une bonne journée. Marine connait bien la rade, Cedric est en forme comme Clairette qui sent la soirée finale et enfile les empannages comme d'autre des demis !
On assure sans risque et bat tous nos poursuivants à chacune des manches. Notre résultat restera identique à celui de 2007, petite déception...

La régate de la déception

Départ de Marseille avec challenge clair : on s'est un peu rapprochés de nos adversaires directs, en fait ceux que l'on peut peut-être rattraper, par contre nos poursuivants restent proches et il faut faire attention à ne plus perdre de places.
Départ au matin en rade sud de Marseille, du vent au menu mais on est sûrs que cela va mollir. On part correctement dans une vingtaine de noeuds de vent, stratégie correcte, on est six ou sept à la bouée de dégagement, les suisses et Val Thorens sont mal, les malouèches juste derrière. Le vent forcit, la vitesse du bateau atteint des niveaux rarement affichés, du type 15 à 18 noeuds, tout le monde est regroupé dans l'arrière du M30 pour limiter les risques d'enfournement. On plane, il faut éviter de se casser la figure, Cedric, Jacques et Jean assurent comme des chefs. Les malouèches nous passent mais nos deux aversaires en ligne de mire sont loins derrière. Le vent mollit devant Bandol, la moitié du chemin est faite en deux heures. Il reste une vingtaine de milles soit Granville Saint Malo, cela ne semble pas la mer à boire. Il y a encore du vent derrière et la queue de la flotte se rapproche sensiblement,le vent tombe complètement, tourne de plus de 100 degrés. Un groupe de bateaux est au large et l'autre comme par hasard vise la terre ce qui rend tout contrôle illusoire, comme d'habitude. Il faut donc choisir son camp, ce sera pour nous le large, promesse de rotation du vent et pourquoi pas d'un peu plus de "pression".
Ce ne sera malheureusement que vrai à moitié, le vent tourne mais tombe encore et c'est à notre grand désespoir que Val Thorens nous double, ainsi que les Suisses tandis que nous semons enfin Saint Malo. Devant les premiers ont fait le trou, ils sont à plus de deux milles quand ils passent la ligne d'arrivée d'un parcours raccourci à l'entrée de la rade de Hyères.
Il nous reste à parcourir cette fameuse distance avant la clôture de la ligne, soit un peu plus d'une heure plus tard. On se bat, on empanne, réempanne, envoie le foc, on imagine les plus pures stratégies. Il y a encore un peu de vent, à quelques centaines de mètres de la ligne il nous reste encore plus de vingt minutes de courses, malheureusement nous échouons pour quelques mètres, l'ombre de notre mât porte sur le bateau comité mais la montre est cruelle, il est vingt heures, en douze heures dont deux à plus de dix noeuds de moyenne seuls cinq bateaux auront connu les honneurs de l'arrivée !
Il faut encore aller à Hyères, les visages sont un peu crispés, nos deux adversaires ont été plus chanceux et ont fini à quelques mètres devant nous. Les gorges sont serrées, nous savons que la majorité de nos chances de remonter au classement ont disparu quand celles de replonger sont toujours réelles. Il va falloir être forts dans la tête !

lundi 21 juillet 2008

Petit à petit l'oiseau fait son nid.

Traversée au moteur vers Sète, chacun cherche une place pour dormir dans le très peu confortable M30. C'est au petit matin, et avec une équipe qui n'est pas dans un état de fraicheur extraordinaire que le départ est donné en baie d'Aigue Morte. Sous spi dans un vent mollissant, c'est toute la matinée que nous chassons la risée dans un vent tantot mollissant, tantot semblant s'établir en dépit du bon sens... des tacticiens. Le début d'après midi nous voit traverser en quatrième position l'embouchure du Rhône, mais nous savons que l'aterrisssage à Marseille est un passage périlleux qu'il faudra bien négocier. Effectivement, en début de soirée la brise mollit encore. Les voiles bientôt refusent de porter les bateaux se regroupent au fil d'erratiques risées. Il faut choisir, nous empannons les premiers, spi, génois, spi encore dans quelques noeuds de vent, une petite bouffée encore de brise du soir sous le cap Caveau, troisièmes... Ca fait du bien au classement et surtout nous porte devant les malouèches (toujours le derby...).
Aujourd'hui annulation des manches pour cause de mistral, nous repartons demain matin vers Hyères pour les ultimes manches, il y a encore des places à gagner ou à éviter de perdre.

samedi 19 juillet 2008

Pirouettes à Port Barcares

Trois manches dans la brise, deux bons départs et un moyen, une première manche à batailler dans le groupe de tête, on croyait que la journée serait bonne ! Malheureusement on rate la seconde manche après avoir fait un hors cadre magnifique dans le premier près, on revient ensuite mais pas assez.. Quand à la troisième, à oublier d'urgence, notre plus mauvais résultat à ce jour avec un mauvais choix de bord et surtout un magnifique départ à l'abattée dans le portant. Il y avait de la brise, surfs à 14 ou 15 noeuds, et là la gamelle, je crois qu'elle a été en plus filmée !

vendredi 18 juillet 2008

Petite remontée

C'est dur mais ça vient un peu. Si traditionnellement Saint Cyprien est une étape difficile, transition entre l'Atlantique et la Méditerrannée, changement d'équipage oblige, cette année cela s'est passé un peu mieux que d'habitude. Une bonne première journée ne nous fait encaisser que 31 points en quatre manches ce qui est bien au dessus de la moyenne, la seconde journée est aussi honorable même si un peu moins fructueuse. Le but est néanmoins atteint : nous passons de la onzième à la neuvième place au général et surtout nos sommes devant les malouins (traditionnel derby). Par contre les grosses équipes affirment de plus en plus leur statut de leaders, les cinq ou six premiers du classement se détachent inexorablement avec une bataille qui s'annonce homériqe pour le titre.
Pour les techniciens, quelques commentaires sur nos performances des jours passés : on est plutôt bien partis, lancés sur la ligne, la tactique était correcte et sans risque, les manoeuvres sont en train de finir de se metrtre en place. On est assez rapides au près, il ne nous reste plus qu'à enchainer les bonnes places ? Ce la parait si simple !

mercredi 16 juillet 2008

Bienvenue à Saint Cyprien

Notre vie des derniers jours : Les deux dernières bananes de Royan n'ont pas vraiment confirmé notre retour en forme... Deux résultats très moyens, des conditions de vent instables et pas beaucoup de réussite. Il a fallu ensuite enchaîner avec le démâtage du bateau, le chargement sur camion, puis 560 km de camionnette, arrivée à 2h30 du matin, recherche d'un ber pour poser le bateau et réparer le bulbe de quille qui avait un peu tutoyé les rochers entre Dieppe et Fécamp. Comme dit Jacques, "quelqu'un a laissé la porte du four ouverte", il fait très chaud et beaucoup ont alterné travail et baignades revitalisantes. Hier au soir, petite sortie d'entraînement avec une nouvelle équipe, Marine, Boris, Jacques, Clairette et Alexandre nous ont rejoints. Julien Beaufils nous quittera dans deux jours avec le retour de Cédric. La tramontane nous a quittés, il fait un peu moite, le vent est faible, il va falloir jouer fin et remonter au classement.